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Les Carnets de Voyages de Nico: La Bretagne de Manoirs en Châteaux

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L’île de Bréhat

Le n°5 sur la carte

 

Mardi 31 mars, l’île de Bréhat.

Destination de la journée : l’île de Bréhat. Pour profiter au mieux de la journée, nous décidons de prendre la première vedette, qui part vers 8h00 de la pointe de l’Arcouest (5km après Paimpol). photo_384Lever donc tôt car il faut compter 40 min de routes depuis notre chambre d’hôtes. Pour plus d’informations sur les horaires de traversée : www.vedettesdebrehat.com ou le 02 96 55 79 50.

Nos efforts sont récompensés : nous assistons au lever de soleil pendant les 10 minutes que dure la traversée et découvrons l’île dans sa belle luminosité de début du matin.

 

L'île de Bréhat.

 

Que dire de Bréhat, surnommée l’île aux fleurs et aux rochers roses ? Petite île de 318 hectares et photo_390de 3,5km de long, entourée d’une multitude d’îlots aux formes très découpées, elle compte 300 résidents permanents et accueille dix fois plus de visiteurs en été.

 

Ici pas de voitures mais des vélos pour ceux qui ne veulent pas arpenter les chemins à pied. L’île sud, sur laquelle la vedette débarque, accueille le bourg alors que l’île nord, reliée à l’île sud par le Pont Vauban, est beaucoup plus sauvage et agricole.

En flânant par les chemins de l’île sud, nous découvrons de belles bâtisses aux grands jardins photo_389fleuris, qui bien souvent donnent directement sur la mer (ce qui est fort agréable pour les propriétaires mais un peu moins pour le randonneur qui souhaiterait faire le tour de l’île en longeant la côte…).

 

Hortensias, agapanthes, géraniums de Madère, échiums et mimosas foisonnent ; il parait que toutes ces fleurs apprécient particulièrement le microclimat de Bréhat.

 

Au détour d’un chemin, nous découvrons un petit étal de confitures, tomates et plantes aromatiques disposé devant le portail fermé d’une maison et sans aucune surveillance. C’est Le Petit Marché, « Servez-vous et laissez-nous les sous (payez dans la boite aux lettres) » comme c’est écrit !

 

Un peu plus loin, sur la butte Saint Michel, se dresse une photo_414petite chapelle de 1852 qui, du haut de ses 33m au-dessus du niveau de la mer, offre un beau panorama sur l’île, une fois les 39 hautes marches gravies.

 

Tout proche, le moulin à marée du Birlot, construit au XIIe siècle et restauré depuis peu, moud le grain quand le meunier, à marée descendante, ouvre la vanne pour permettre à l’eau de mer retenue dans l’étang de 2 hectares de faire tourner sa roue.

 

A noter enfin la grève de Guerzido, plus belle plage de Bréhat.

Le pont Vauban nous ouvre les portes de l’île Nord et le paysage change photo_412alors de caractère. Cette partie de l’île, offerte à tous les vents, est plus sauvage, recouverte principalement d’herbes folles, d’ajoncs, de fougères et de pins.

 

Elle compte un sémaphore et deux phares, dont le phare du Paon qui se situe à l’extrémité nord de l’île. Entièrement automatisé, il se dresse majestueusement sur son bloc de granit rose. Ce décor est des plus étranges : ces énormes blocs de granit rose, caractéristiques de la fameuse côte de granite rose, semblent tout droit sortis d’un décor de cinéma des années soixante en carton pate. Le type de fausses roches que les Indiens jetaient sur leurs attaquants et qui avaient tendance à rebondir… Pourtant, ce décor devant nous est bien vrai et naturel, beau et étrange à la fois.

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Il est cette fois-ci possible de faire le tour de l’île nord et nous ne croisons pas une seule âme qui vive tout au long de notre balade « nordique », ce qui, nous supposons, doit être propre à la basse saison.
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Cette île miniature offre une excursion rêvée pour les amateurs de belles bâtisses, de jardins fleuris et de balades en famille. Il est vrai qu’elle est moins adaptée au randonneur en quête de tranquillité et de paysages sauvages.

Paimpol

Nous quittons l’île vers 15h00 et décidons de faire un tour dans Paimpol, ville connue pour sa chanson La Paimpolaise du chansonnier Théodore Botrel, ses pêcheurs qui partaient vers l’Islande et son livre Les pêcheurs d’Islande de Pierre Loti.

 

A part quelques jolies bâtisses et un port affairé, le tour est vite fait. Ce n’est d’ailleurs pas tant le centre ville qui est intéressant que le domaine de l’abbaye maritime de Beauport, site classé de 70 hectares situé à 3 kilomètres de Paimpol sur la route côtière.

L’abbaye maritime de Beauport,

 

L’abbaye fut fondée en 1202 par le comte Alain de Goëlo. Baptisée « Beau Port », elle recevait les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle et fut un foyer prospère de commerce et d’échanges maritimes.

 

Jusqu'à la Révolution française, les chanoines ont construit et embelli le domaine, de par son architecture élégante, ses jardins, ses vergers, ses prés salés et son port abrité.

 

L’abbaye fut classée Monument Historique en 1862 puis acquise en 1993 par le Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres.

 

Ce dernier s’attèle depuis à la restauration de l’abbaye, de ses jardins et de son domaine littoral. A visiter donc. http://www.abbaye-beauport.com/

 

 


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Nico

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Randonneur et photographe & vidéaste amateur qui aime partager sa passion pour les voyages en France et dans le monde.

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